Votre santé

Teva soutient la communication du centre Nantais d’aide à la PMA

En detail

Pathologie concernée

Infertilité

Date de lancement

Septembre 2017.

Partenaires

Centre Nantais d’aide à la procréation Médicalement assistée

Cible

Professionnels de santé : Médecins, Pharmaciens

Grand public : jeunes femmes de 18 à 37 ans

Moyens mis en oeuvre

Leaflets, affiches, diffusion audio.

Bénéfices

L’amélioration de la prise en charge de l’infertilité et la préservation de la fertilité féminine.

Objectif

Aider le Centre Nantais d’aide à la procréation Médicalement assistée à informer les professionnels de santé, les jeunes femmes et les étudiantes de la région Nantaise de l’ouverture de l’activité de don d’ovocytes au CHU de Nantes

Engagement de rattachement

Teva s’engage à créer des ponts entre les différents professionnels de santé pour une prise en charge complète des patients. Teva s’engage à apporter aux patients des solutions et des conseils au-delà du médicament pour mieux gérer leur maladie.

Intervenants

Intervenants Externe : Dr Thomas Freour, chef de service biologie de l’AMP, CHU de Nantes et agence de communication locale.

Teva apporte son soutien institutionnel à la campagne d’information du service d’Assistance Médicale à la Procréation du CHU de Nantes sur son service de dons d’ovocytes. Le service, ouvert en 2017, souhaite informer les professionnels de santé et les jeunes femmes des dispositions nouvelles qui accompagnent le don, et la possibilité de conservation ovocytaire à titre personnel d’une partie des ovocytes recueillis.

Description

Les enjeux de l’infertilité féminine

En France, près d’un couple sur quatre est concerné par une infécondité involontaire dans l’année qui suit l’arrêt de la contraception. Les techniques d’aide Médicale à la Procréation, comme la Fécondation In Vitro, permettent de compenser cette infertilité. Chaque année, plus de 20 000 enfants, soit près de 3% des naissances, sont conçus grâce à ces techniques médicales.
Toutefois, le taux de réussite de ces dernières n’est que de 25 et 30% et les échecs, parfois liés à  une insuffisance ovarienne trop importante, augmentent avec l’âge, à partir de 35 ans. Encore insuffisamment utilisé en France, le don d’ovocytes permettrait d’y remédier.


Une nouvelle loi.

Depuis le 13 octobre 2015, toute femme de 18 à 37 ans  en bonne santé peut se porter candidate au don d’ovocytes, autrefois réservé aux femmes ayant déjà procréé. Les donneuses peuvent conserver une partie des gamètes données, ce qui leur offre la possibilité d’avoir un enfant, plus tard, en cas d’infertilité, grâce à leurs propres ovocytes. Autorisée dans un certain nombre de pays européens, cette autoconservation d’ovocytes n’est permise, en France, que dans le cadre du don d’ovocytes.


Un soutien de Teva à l’initiative du centre Nantais d’aide à la procréation Médicalement assistée

Teva soutient l’initiative du centre Nantais d’aide à la procréation Médicalement assistée qui souhaite communiquer sur ces nouvelles dispositions auprès de l’ensemble des professionnels de santé (médecins gynécologues et généralistes, pharmaciens), mais aussi des jeunes femmes en âge de donner leurs ovocytes. Cette initiative permettra  d’augmenter le nombre de donneuses et d’aider plus de couples infertiles dans la  grande région Nantaise.

Chiffres Clés

sur 4 environ, est concerné en France par une infécondité involontaire dans l’année qui suit l’arrêt de la contraception.

enfants naissent chaque année, grâce aux techniques d’aide Médicale à la Procréation, soit près de 3% des naissances.

c'est le taux de réussite des aides médicales à la procréation.

Source : Enquête nationale périnatale (ENP) et l’Observatoire épidémiologique de la fertilité en France (Obseff).

 

Glossaire